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Les Causses & Gorges de l’Aveyron est la destination par excellence pour randonner en pleine nature. Vous aurez le choix entre petits itinéraires et grands itinéraires, entre boucles ou aller-retour et entre vallons ou causses avec vues panoramiques. Vous avez l’embarras du choix ! plus de 65 itinéraires de Promenades & Randonnées, 2 GR et 4 sentiers d’interprétation à destination des familles.
Les Causses et Gorges de l’Aveyron regorgent de sentiers de type Promenades et Randonnées (PR) dont certains sont labellisés Fédération Française de Randonnée.
Ces sentiers de randonnées sont parfaits pour la découverte des Gorges de l’Aveyron à votre rythme. Au total, près de 65 itinéraires vous sont proposés allant de 5km jusqu’à 20km. Chaque circuit de randonnée est balisé dans les deux sens par des panneaux et des marquages de peinture jaune.
Si vous randonnez dans les gorges et ses vallées vous apprécierez la diversités des paysages verdoyants et la fraîcheur. Si vous choisissez de vous aventurer dans les causses vous apprécierez les vues panoramiques à couper le souffle.
Munissez-vous de votre topo guide disponible dans notre boutique pour mieux vous orienter et ne rien perdre durant votre randonnée.
Les randonnées peuvent se pratiquer en toute saison, profitez-en tout au long de l’année !
plus de 65
5 à 20

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

A travers champ et bocages, cet itinéraire vous mènera jusqu'aux sources de Caudesaygues, ruisseau aux "eaux chaudes". Espinas se forma au pied d'une tour féodale, où les habitants pouvaient mettre leurs biens à l'abri en cas de danger. Il en reste quelques éléments, appelés "la murette", au centre du village. Tous les ans à lieu la traditionnelle fête de la fenaison, organisée par les comités des fêtes du village. Le bourg se trouve animé par des personnages grandeur nature en paille et qui représentent les métiers que nos paysans exerçaient au temps de la fenaison, tous revêtus de vêtements d'époque authentiques. Parcours avec 55% de route.

Vous découvrirez le terrefort, pays de transition entre le Causse et les terres granitiques du Massif Central. Le paysage est vallonné et la terre, tapissée d'argile, est plus riche et plus profonde que sur le Causse. Elle est par conséquent plus cultivée. C'est donc un paysage agricole où alternent prairies et champs. Sur les pentes les plus fortes, ce sont les bois composés de chênes pubescents, pédonculés, de frênes, de tilleuls, d'ormes et de charmes qui dominent. Parcours avec 65% de route.

Ce circuit autour de Caylus est riche en patrimoine historique. Ancienne voie romaine, croix de pierre, dolmen, grotte, autant de vestiges qui agrémenteront votre balade dans une nature variée. Circuit réalisable en VTT avec un peu de dénivelé.

Cette randonnée comporte peu de portions sur route. Toutefois, elle est longue et assez ensoleillée, pour cette raison, nous la conseillons aux bons marcheurs. La faune est riche et peut-être apercevrez-vous un chevreuil ou un gros lézard vert qui peuple le Causse. Randonnée idéale pour découvrir la flore du Causse. Vous alternerez entre prairies, landes et sous-bois. Dans les combes précédant Gagne-Po (Ganha pan : gagne pain), le chemin serpente sous des tonnelles de buis, offrant un instant rafraîchissant au promeneur randonnant en été. A Caylus, la place de la Halle avec les façades et les toitures des immeubles qui la bordent fut classée aux Sites Inscrits. La Halle devint Monument Historique le 16 février 1900. Par la structure et la forme de ses piliers, la Halle appartient à la fin du XVe siècle, début du XVIe. Construite en 1505, primitivement située sur le côté opposé de la place, elle ne comptait que quatorze piliers. Elle a été déplacée et agrandie en 1905.
Parcours avec 20% de route.

Cette balade permet d’apprécier le Causse dans sa diversité : prairies, landes à génévriers et bois de chênes se succèdent. On peut fréquemment observer des animaux. Plusieurs hameaux remarquables sont sur cet itinéraire (La Salle, Burguet et Genebrières). À Pech Poujol (potzol : petit puits), se situe un remarquable point de vue sur le Causse, avec la présence d’un moulin à vent. Ce sentier présente la particularité de posséder plusieurs puits, une richesse du Causse. On peut remarquer la présence de puits couverts d’un toit (reservés à l’approvisionnement des habitants) et des puits ouverts (pour abreuver le bétail). Découvrez la mare-lavoir de Genebrière, l’eau était et demeure une ressource précieuse sur le Causse. C’est pourquoi on venait aussi bien abreuver le bétail que laver le linge au même endroit. Les dalles de pierres inclinées en forme de «V» servaient à battre le linge. On les désigne «lavoir-papillon» car elles rappellent les ailes de cet insecte. (Source APICQ) Parcours avec 30 % de route.

Le prieuré de Saint-Symphorien se trouve en partie sur la commune de Caylus (le choeur) et sur celle de Puylaroque (la nef ). L’actuelle église de Saint-Symphorien date du XVe siècle. Elle a été construite sur l’emplacement d’une plus ancienne détruite par la guerre de cent ans. La première fut bâtie au XIIe -XIIIe siècle. Il s’agit d’un ancien prieuré du diocèse de Cahors. La tradition fait remonter la fondation de l'église au début du XIe siècle par les chevaliers de l’Ordre du Temple. Cet édifice, situé à l’écart, surplombe le ruisseau de Sietges. Une fontaine dite «miraculeuse» jaillit entre le prieuré et le cimetière. On lui prêtait des propriétés curatives contre la cécité et le rachitisme des enfants. Le nom de Caylus dérive de castellucium qui signifie le «petit château». Aujourd’hui, Caylus offre aux visiteurs l’agrément de ses paysages et un trésor d’architecture gothique dont les fleurons sont les maisons du bourg, le pavillon Gauléjac, l’église Saint-Jean-Baptiste où l’on peut observer le Christ monumental taillé dans un tronc d’ormeau par Ossip Zadkine, l’un des maîtres incontestés de la sculpture contemporaine ainsi que l’ancien prieuré de Saint-Symphorien. Parcours avec 20% de route.

Sur cet itinéraire se trouvent l’église de la Boulbène et le moulin d’al Mus ainsi que des hameaux remarquables tels que Rouby, Fournel et Dreuilhe. Cette balade offre de nombreuses vues dégagées. Le chemin évolue surtout dans un paysage vallonné composé de prairies et de champs mis en culture pour l’alimentation du bétail. En fin de parcours, on peut découvrir l’Abbaye de Beaulieu en Rouergue, ancienne abbaye cistercienne, aujourd'hui transformée en centre d'art contemporain. L’abbaye de Beaulieu a été fondé en 1144 dans la charmante vallée de la Seye, par Adhémar III, évêque de Rodez. L’Abbaye Cistercienne de Beaulieu (ou Belloc) connue pendant plusieurs siècles une existence assez prospère, malgré les vicissitudes de la Croisade des Albigeois, de la guerre de Cent Ans et des guerres de religion. Actuellement elle appartient au Centre des Monuments Nationaux et devint le premier Centre d’Art Contemporain de Midi-Pyrénées. Parcours avec 40 % de route.

Le hameau de Mordagne mérite une attention : on y trouve de belles bâtisses et notamment quelques beaux pigeonniers ainsi qu’une église du XVe siècle (remaniée au XVIIe). Sur l’itinéraire, on passera aussi près du château de Cas qui peut se visiter. Le château privé a été construit au IXème siècle sur un site occupé par les Gallo-Romains. Devenu le site d’une commanderie templière au XIIIe siècle, il faisait partie des possessions de la commanderie de Lacapelle-Livron pendant la période hospitalière. Il fut remanié au XIV e siècle puis au XVIIe siècle. Le jardin est du XVIII e siècle. Fortement endommagé lors la Révolution, il est restauré à la fin du XIXe siècle, puis de nouveau endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est remis en état dans les années 1980. À proximité, la chapelle Saint-Martin (XIIe siècle) est aussi intéressante. De style roman c’est une ancienne chapelle de l’ordre des Hospitaliers. Parcours avec 45% de route.

L’ancienne église de Saint-Amans-le-Vieux, est classée au titre des monuments historiques depuis 1984. Datant du XVe et XVIe, elle comporte un toit entièrement fait de lauzes calcaires. Elle est aujourd’hui fermée au public. Dans la périphérie de l'église, on peut remarquer d'étranges constructions, traces d'une intense activité humaine. Les chemins sont bordés de murets de pierres, ceux-ci peuvent atteindre 2 mètres de haut et plus de 1 mètre de large. Parcours avec 45% de route.

Au cœur du village de Lacapelle-Livron, on peut observer la Commanderie des Templiers (l’ordre du Temple s’implanta en 1217 sur le Causse de Caylus). La chapelle Notre-Dame des Grâces, expression parfaite du gothique flamboyant du XVe siècle, domine la vallée de la Bonnette. Depuis cet emplacement, on profite d’un point de vue on l’on aperçoit la différence morphologique entre le Causse (plat) et le Terrefort (vallonné). Parcours avec 45% de routes.

Randonnée de longueur moyenne qui s’effectue sur terrain relativement vallonné, ce qui lui confère un caractère un peu sportif. Le paysage est typique de ce que l’on appelle, le terrefort : sorte de bocage édifié sur un sol marneux (la marne est une roche composée de calcaire et d’argile). En plus de Parisot, les hameaux de Cornerave et de Labadie (l’abadià : l’abbaye) apportent le charme des vieilles bâtisses ; vers Tarignou, de nombreux fossiles sont visibles (ammonites et plantes). Le Château Astorguié (privé) construit pour Jean de la Valette au début du XVIe, possédait un grand parc situé sous le château, utilisé pour la culture de la "rose centifolia", rosier hybride complexe. La Halle, mentionnée au XIIIe siècle, abrite des mesures dites de Parisot, utilisées pour les céréales ou les légumes secs. Trois damiers y sont gravés à l'entrée sur une dalle des murs de l'enceinte. Cette halle était utilisée autrefois pour les foires aux bestiaux et les festivités. Parcours avec 55% de route.

Parisot fut établi au Moyen-Age (961) sur le sommet d’une butte dominant le Causse. Du château primitif autour duquel s’est constitué le village ; il ne reste que quelques vestiges des fortifications: la Porte Génébrière, une tour. L’emplacement du castrum romain est situé au niveau du belvédère. Village natal de Jean de la Valette, Grand Maître de l'Ordre de Malte. Il a rendu la liberté aux habitants de l’ile de Malte. En son honneur, la capitale de l’ile porte son nom : Lavalette. Le lac de Parisot, est un lac collinaire créé en 1973 sur 9 ha. C’est un lac où l’on peut pratiquer la pêche (2è catégorie) et la baignade. Parcours avec 40 % de route

Cette balade fait découvrir la vallée de la Baye, qui abrite une des rivières les plus préservées du Tarn & Garonne par rapport à ses richesses faunistiques et floristiques. Elle est classée en première catégorie qui signifie que sa population piscicole est composée essentiellement de truites farios, espèce de plus en plus rare à l’état sauvage dans les cours d’eau du département.La moitié de cette randonnée se déroule sur le flanc escarpé de la vallée. Les traces de sangliers, chevreuils et lapins abondent, ainsi que les écureuils sur les hautes branches. La vallée est composée d’un bocage bien conservé. La flore est variée, on peut noter la présence d'Erythronium dens-canis, d’Aconit jaune (Aconitum lycoc-tonum) et de Scille jacinthe. Parcours avec 25% de route

La bastide de Verfeil-sur-Seye (Vertfuèl : vert feuillage) fut fondée en 1250 par Alphonse de Poitiers. On y trouve les vestiges d’anciens remparts, une place à arcades (au XIIIe siècle) et une halle rénovée (au XIXe siècle). Verfeil, cité protestante, subit de nombreux dommages pendant les guerres de religion dont elle se releva durement. Parcours avec 40% de route

Ginals est une commune très étendu avec des hameaux éparpillés partout dans un paysage verdoyant... et pas de bourg. Le village de Saint-Igne fut intégré à la commune au début du XIXe siècle. C’est autour de l’église que les maisons vinrent s’agglomérer. Une seigneurie appartenant à la famille des «Valette du Cuzoul» s’appuya sur le château de Pervinquiières (bel édifice du Moyen-Âge). Parcours avec 65% de route.

Ce circuit vous offre un condensé du paysage et patrimoine bâti du Midi-Quercy : entre pechs (collines) et vallée de la Bonnette se dressent chapelles, calvaires, puits et lavoirs.

Puylagarde, village le plus haut de Tarn-et-Garonne, est situé en bordure orientale du Causse de Limogne. Sur le chemin, on note la présence de très beaux lavoirs, endroits où, il n’y a pas si longtemps (jusqu’aux années 60), les femmes se retrouvaient pour laver le linge de la semaine et échanger les dernières nouvelles : le lavoir avait un véritable rôle social. Ainsi les lavoirs étaient surnommés «moulins à paroles» ou encore «hôtels des bavardes». Parcours avec 65% de route.

Puylagarde est le village du cheval. En effet, on y compte une station des Haras Nationaux. La Chapelle Notre-Dame de Lugan : sa construction remonte au Xe siècle, elle est caractéristique de l’architecture religieuse pré-romane (4 angles arrondis extérieurs et une nef unique suivie d’un choeur plus étroit). Ce site fut fréquenté bien avant que le village de Puylagarde ne fut créé. Au Moyen-Âge, cette chapelle était un lieu de pèlerinage. Parcours avec 30% de route.

C’est une balade très facile, accessible à toute la famille, car les montées sont courtes et peu nombreuses. Elle permet de découvrir le village de Saint-Projet avec son château visitable et sa belle église, ainsi que le charmant hameau de Saillagol où on fait un détour pour admirer un petit gouffre dans lequel se perd le ruisseau du Boulat appelé «la perte du Cros» (crès : creux, trou, cavité). Saint-Projet a la particularité d’être formé de deux villages Saillagol et Saint-Projet. Le vieux village élevé sur une colline pierreuse culmine à 340 m, à son sommet se dresse un château monumental riche en histoire.Le château de St-Projet a été construit sur un tumulus gallo-romain à la fin du XIIIe siècle. Durant les guerres de religion, en septembre 1585, la Reine Margot, recherchée par les armées du Roi de France se serait réfugiée au château. Actuellement, le château vous retrace cette fresque historique dans 15 pièces décorées d'un mobilier du XVIe et du XVIIe siècle et possède un jardin à la française de 3 ha. Parcours avec 30 % de route.

Durant cette balade, on remonte le long de la Bonnette pour emprunter ensuite la petite vallée de la Gourgue. On marche sous une voûte de buis dans un site empreint de mystère.En période humide, un ruisseau se forme, provenant des résurgences multiples sur ce site. La grosse résurgence de la Gourgue (Gorga : réserve d’eau) est immanquable : elle forme une nappe circulaire d’une dizaine de mètres de diamètre où l’on perçoit les remous de l’eau provenant des profondeurs de la terre. Son accès est interdit ; en effet, une partie de l’eau potable de Saint-Antonin est captée ici. Découvrez la présence atypique en ce lieu du lys des Pyrénées, ainsi que celle de l’asphodèle blanc. La légende veut qu’un monastère ait été enseveli au plus profond du gouffre par la colère divine. Certains vous diront qu’on peut entendre, parfois, le son argentin et plaintif de sa cloche si l’on se penche au-dessus de l’eau claire. On sait, d’après des documents, qu’il existait dans ce ravin isolé en un lieu non encore déterminé, le couvent de l’Oraison-Dieu. Parcours avec 30% de route.

L'ascension ardue par le Camin Roudanès vers e haut du Deymié est récompensée par un magnifique panorama sur les gorges de l'Aveyron et le Roc d'Anglars.

Le village de Varen (Varen : garenne), mérite une attention particulière. C’est un ancien village fortifié (il reste deux portes du XVe et XVIIe siècles) établit dès 971. Le château est du XVe siècle et l’église, ancienne abbatiale apparue au XIe siècle, fait aussi office d’éléments défensifs. Varen fut en fait surtout dirigé par des moines, puis des chanoines, qui furent les véritables seigneurs locaux durant tout le Moyen-Âge. Parcours avec 70% de route

Durant cette randonnée, on découvre les abords de l’Aveyron, recouverts d’alluvions très fertiles et mis en culture (maraichage et maïs principalement). On aperçoit des paysages de sous-bois et du Causse, dont un petit morceau affleure entre Varen et Arnac, isolé au milieu des terrains argileux du Terrefort. À Arnac, on remarquera l’église du XVe siècle dont une partie des murs était intégrée à l’enceinte fortifiée qui entourait la ville au Moyen-Âge. Deux points de vue intéressants sur les villages d’Arnac (Arnac : Dérivé du nom du chef Gallo-romains «Arnos») et de Varen agrémentent cette randonnée. Les hameaux de Succaillac, Dezes, Saint-Grégoire, la Jalberterie (la jalbèrtariá : lieu où pousse le persil) sont tous superbes et recèlent de trésors architecturaux. De très belles maisons et des pigeonniers les composent. Parcours avec 70% de route

La loutre a repeuplé la partie nord de l’Aveyron et commence à se réinstaller un peu plus au sud. Avec beaucoup de patience et de chance (la loutre a une activité essentiellement nocturne), on peut l’observer, elle possède un corps allongé et fuselé de couleur brun foncé, orné parfois de petites tâches blanches sous la gorge. Sur le chemin, vous passerez au moulin des Ondes dont l’énergie hydraulique fournit une puissance de 250 kwh (moyenne annuelle), et peut alimenter environ 42 foyers. Un parcours d'interprétation vous est proposé sur ce circuit, accompagné d'un livret pédagogique disponible à l'office de tourisme. Parcours avec 50% de route.

Saint-Antonin demeure une magnifique cité médiévale, riche au niveau architectural avec de belles demeures, sa halle, ses places, sa mairie (ancien couvent des Génovéfains) et son beffroi du XIIe siècle. Le Roc d’Anglars, qui surplombe la ville, possède des parois verticales de près de 50 mètres qui abritent des espèces telles que le faucon hobereau, l’hirondelle des rochers ou le grand corbeau. Dans les crevasses des falaises se cache le faucon pèlerin originaire du Maghreb. Parcours avec 65% de route.

Randonnée diversifiée de par ses paysages, ses milieux naturels et l’architecture rurale du hameau de Sainte-Sabine. On débute par un sous-bois et les landes du Causse pour terminer par les abords cultivés ou boisés de l’Aveyron. Du haut du Roc d’Anglars, on aura une vue imprenable sur Saint-Antonin et les gorges de l’Aveyron. Ensuite, le chemin traverse le hameau de Sainte-Sabine, avant de redescendre dans la vallée de l’Aveyron. Le hameau de Sainte Sabine, est entièrement restauré où l’on peut admirer son lavoir, sa fontaine et sa chapelle. Dans cette campagne caussenarde, des prairies, des cultures et des bosquets composent un paysage varié. Ces prairies recèlent des plantes mellifères qui attirent de nombreux insectes pollinisateurs. La présence de haies champêtres attire les oiseaux comme la bergeronnette printanière, le tarier pâtre ainsi que la perdrix rouge qui trouvent ici nourriture et abris. Parcours avec 60% de route.

Les Thermes dit «les vestiges de la Bombouzole» de Féneyrols sont les témoins d'un passé thermal remontant probablement à l’antiquité. Ce village était connu des Romains pour la qualité de ses eaux thermales. Ces thermes étaient très fréquentés au XVIIe et XVIIIe siècles. A l'entrée du village, le pont suspendu a été construit après que le pont métallique fut emporté par la crue de 1930. Implanté à l’extrémité du bourg, le château, en bordure de l’Aveyron été appelé pendant le Moyen-Age « Capdhuel ». Parcours avec 65 % de route.

Parcours familial qui promènera les randonneurs des sous-bois paisibles jusqu'à un point de vue dominant avant la traversée du hameau de Foury. Le retour se fera dans la vallée, le long du Sietges.

Cette boucle permet de découvrir le Causse sous ses différents aspects : zones boisées, murettes en pierres sèches, traversée de hameaux aux maisons typiquement quercynoises et pigeonnier du XVIIe siècle.

Cette boucle permet de découvrir le Causse sous ses différents aspects : zones cultivées, zones boisées, murettes en pierres sèches qui bordent les parcelles et la traversée de hameaux aux maisons typiquement quercynoises.

Balade entre causse et combes, murettes en pierres sèches et pigeonnier du XVIIe siècle au hameau de Racanière.

Balade entre causse et combes, murettes en pierres sèches et vieux buis recouverts de mousse.

Castanet vient de castanhèrs (le châtaigner), des châtaigneraies humides sont notamment présentes vers la Piale. On peut apercevoir un séchoir à châtaignes datant de 1835 et un superbe four dont l’abside couverte de lauzes date du XVIIe siècle. Cette randonnée oscille entre paysage agricole d’élevage et sous-bois, notamment dans la vallée des Fargues (las fargas : les forges) sur laquelle vous aurez un très beau point de vue vers les Abeuradous (les abreuvoirs). Parcours avec 45 % de route.

En parcourant ce chemin, vous découvrirez la nature de cette région sous toute sa diversité. Le patrimoine est des plus remarquables. La plupart des hameaux traversés sont superbes et sont de véritables témoins de ce qu’était un village au siècle passé. Corps de fermes, granges, pigeonniers, cabanes de berger et lavoirs sont nombreux tout au long du chemin. On aperçoit le château de Cambayrac datant extérieurement de la fin du XVIe ou du XVIIe siècle, mais il a été restauré au XIXe siècle. La ferme qui l’accompagne remonte au XVIIIe. Castanet était à l’origine, un prieuré rural. Son église Saint-Martin, autre vocable très ancien, reçut plus tard le titre «paroissiale». Au XIIe siècle, une fortification castrale avec basse-cour, le tout cerné d’un fossé, fut établi à proximité par une famille qui prit le nom du lieu et s’intitula «seigneur». Durant la guerre de Cent Ans vint s’accoler au château un fort villageois, qui dût servir aussi pendant les guerres de religion. Parcours avec 27 % de route.

Le sentier de grande randonnée 46 (GR 46) relie Tours à Cahuzac-sur-Vère et traverse le Tarn-et-Garonne sur plus de 60km. Sa traversée vous fera découvrir les Causses du Quercy, ses vastes plateaux calcaires blancs et jurassiques, ses rivières, ainsi que des panoramas à couper le souffle sur la vallée de la Bonnette. Vous emprunterez les ruelles étroites et riches de surprises de magnifiques villages médiévaux tels que, Caylus, Saint Antonin Noble Val, Bruniquel, sans oublier d'autres belles surprises comme Loze et son passé templier. Passages délicats à cheval et en VTT (dénivélés dans les Gorges de l'Aveyron)

Le site des fontaines du Mouillagol est un lieu chargé d’histoire. Vous y découvrirez sur quelques mètres seulement les plus anciens puits, de forme rectangulaire déjà mentionné au XIVe, le dernier puits, de forme arrondi, fut construit par les habitants de Mouillac en 1949. La vallée du Mouillagol est aussi un lieu magique où par temps de brume vous aurez peut-être la chance de surprendre des fées ou des lutins danser de folles farandoles. Au Pech, les archives citent déjà dès le XVIIe la fontaine communale de «fon malnette»* nommée ainsi car son fond est toujours sombre. Situé sur le patus du hameau, ce point d’eau à ciel ouvert servait pour abreuver les bêtes. Un abreuvoir en pierre témoigne de cette fonction. Parcours avec 30 % de route.

Partez à la découverte de la flore du causse (Chênes, Erables de Montpellier...) et des aménagements de l'Homme, en particulier les dolmens emboîtés du site du Pech, plus rare que les dolmens simples. Parcours difficile en VTT (fort dénivelé avant d'arriver sur le plateau).

L'Aveyron prend sa source près de Séverac-le-Château, dans le département de l'Aveyron et se jette dans le Tarn. Il a créé des gorges à partir de Villefranche-de-Rouergue jusqu'à Montricoux dans le Tarn-et-Garonne. Une grande partie de son lit est dans la faille géologique entre Causse sur la rive droite et Ségala sur la rive gauche, de Rodez à Laguépie environ. Le Pont de la Mécanique fut construit entre 1854 et 1858 lors du lancement de l'ambitieux programme de travaux publics qui consistait à développer le chemin de fer en France. Parcours avec 55% de route.

Le village de Laguépie est situé sur une presqu‘île à la confluence du Viaur et de l’Aveyron. Laguépie est une ancienne baronnie, dont l’existence remonte à 1175. Ses barons comptèrent parmi les principaux protestants de la Sénéchaussée du Rouergue dont elle dépendait. Campé fièrement sur son promontoire dominant le confluent Viaur- Aveyron, depuis le XIe siècle, le Château de Saint-Martin Laguépie a traversé les siècles et nous présente aujourd’hui, une histoire de France tumultueuse mais qui n’en reste pas moins passionnante. Parcours avec 60 % de route.

Le Viaur est un affluent de l'Aveyron en rive gauche. Le Viaur doit son nom aux Romains qui autrefois nommaient cette rivière Via aurea, « la voie de l'or ». Avec le temps, cela donna Viaur. On raconte qu'avant l'arrivée du Christianisme les habitants de la région croyaient en une multitude de petites fées qui aidaient les paysans dans leurs tâches quotidiennes les plus dures. Ces fées, à la nuit tombée, allaient se baigner dans cette rivière et en peignant leur chevelure d'or, arrachaient quelques cheveux qui donnaient alors à la rivière toute sa splendeur. Parcours avec 60% de route.
Les Causses & Gorges de l’Aveyron et plus particulièrement Caylus, Saint-Antonin et Laguépie sont traversés par deux itinéraires de type GR (Grande Randonnée).
Retrouvez les 24 Promenades et Randonnées au départ de Saint-Antonin dans le topoguide de la SAVSA. Disponible dans nos 3 offices de tourisme.
Retrouvez les 34 Promenades et Randonnées sur toute la destination Causses & Gorges de l’Aveyron. Disponible dans nos 3 offices de tourisme.
Retrouvez les 40 Promenades et Randonnées du topoguide Tarn-et-Garonne. Disponible dans nos 3 offices de tourisme.
Retrouvez les 5 fiches randonnées de Saint-Symphorien. Disponible dans nos 3 offices de tourisme.
Vous êtes à la recherche d’une balade à faire avec des enfants ? L’un de nos 4 sentiers d’interprétation est fait pour vous.
Les sentiers d’interprétation sont des sentiers de promenade ludique sur lesquels sont implantés plusieurs panneaux informatifs permettant de découvrir l’environnement. Vous trouverez ci-dessous les livrets qui vous accompagneront lors de votre promenade.
Vous pouvez les télécharger directement ici ou passer nous les demander directement dans l’un de nos trois bureaux d’information touristique !

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Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

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La loutre a repeuplé la partie nord de l’Aveyron et commence à se réinstaller un peu plus au sud. Avec beaucoup de patience et de chance (la loutre a une activité essentiellement nocturne), on peut l’observer, elle possède un corps allongé et fuselé de couleur brun foncé, orné parfois de petites tâches blanches sous la gorge. Sur le chemin, vous passerez au moulin des Ondes dont l’énergie hydraulique fournit une puissance de 250 kwh (moyenne annuelle), et peut alimenter environ 42 foyers. Un parcours d'interprétation vous est proposé sur ce circuit, accompagné d'un livret pédagogique disponible à l'office de tourisme. Parcours avec 50% de route.

En cheminant sur le sentier, le Martinet noir vous propose de découvrir l'Espace Naturel Sensible du cirque de Labarthe à Caylus qui témoigne des liens entre la nature et l'homme, où chacun trouve sa place aux côtés de la nature. Il fréquente le site depuis des siècles et vous guidera dans votre balade ! Un dépliant d'accompagnement du sentier vous attend sur place et à l'office de tourisme. Consulter le dépliant de découverte en ligne : www.calameo.com/read/007434666cd99ff9b7f48

Cet itinéraire, initié par la commune de Saint-Antonin-Noble-Val, vous propose une balade naturaliste créée pour la mise en valeur de la zone Natura 2000 du Roc d'Anglars. Des panneaux installés tout au long du circuit vous donnent des informations sur le paysage, les divers milieux traversés, la faune, la flore, les activités humaines. La fiche descriptif du circuit est à retrouver au sein du topoguide de randonnées de Saint-Antonin-Noble-Val en vente à l'office de tourisme.

Quatre-vingts ans après les faits, ce sentier de mémoire retrace l’histoire du maquis d’Ornano, implanté sur les Causses du Quercy, quelques mois après l’Occupation de la zone Sud par les troupes allemandes. Il propose de se réapproprier une mémoire, de lutter contre l’oubli, de rappeler que l’actualité des valeurs de la Résistance, qui fut d’abord un combat pour des principes (le patriotisme, la liberté) et un combat d’hommes engagés et imprégnés d’un esprit de responsabilité à l’égard de la société et d’une grande fraternité. Vous découvrirez ici l'histoire des parachutages ayant eu lieu sur ce plateau au nom de code Volcan.

Le ruisseau du Livron est singulier sur bien des aspects. Ce petit cours d'eau long d'à peine plus d'un kilomètre présente pourtant de nombreuses curiosités. En le suivant, vous découvrirez au fil de l'eau une faune et une flore caractéristiques ainsi que plusieurs éléments pittoresques, tels que la cascade pétrifiante ou l'étonnante succession de moulins à eau. Cette balade vous occupera durant 45 minutes, le parcours est fléché, et un livret de découverte est disponible gratuitement à l'office de tourisme, alors ouvrez l’œil et suivez le guide ! Consulter le livret de découverte en ligne : www.calameo.com/read/001227374d7cf32cd38ed

Ce circuit vous fera découvrir la partie caussenarde de la commune de Lacapelle-Livron, avec ses pigeonniers typiques et l'histoire du camp militaire de Caylus.

Une courte balade du bourg de Lacapelle-Livron et sa commanderie jusqu'à la chapelle Notre-Dame-des-Grâces et son point de vue sur la vallée de la Bonnette.

Au coeur de la vie rurale d'autrefois, l'eau est un élément essentiel dans les aménagements patrimoniaux. Ici vous partirez à la découverte de sources, lavoirs et moulins parsemés sur ce sentier.

Découvrez le village de Saint-Peyronis et les deux "ailes" de la vallée de la Bonnette qui forme le paysage particulier de Lacapelle-Livron.

Marchez sur les pas des maquisards de leur camps de base au site de parachutage Volcan. Cet itinéraire, aussi proche que possible du trajet pris par les résistants, vous fera traverser les paysages de causses, si propices à la discrétion.
Pour profiter au mieux de cet itinéraire de 8 km qui ne vous rameneras pas au point de départ, nous vous conseillons de laisser un véhicule stationné au site de Volcan afin de revenir à La Bouriette facilement.

Découvrez le lac de Parisot et ses abords avec Roger le Brochet ! Un livret de balade vous attend gratuitement à l'office de tourisme. Consulter le livret de découverte en ligne : www.calameo.com/read/0012273740898d2f1b683

Quatre-vingts ans après les faits, ce sentier de mémoire retrace l’histoire du maquis d’Ornano, implanté sur les Causses du Quercy, quelques mois après l’Occupation de la zone Sud par les troupes allemandes. Il propose de se réapproprier une mémoire, de lutter contre l’oubli, de rappeler que l’actualité des valeurs de la Résistance, qui fut d’abord un combat pour des principes (le patriotisme, la liberté) et un combat d’hommes engagés et imprégnés d’un esprit de responsabilité à l’égard de la société et d’une grande fraternité. Un livret de découverte ludique familial est disponible à l'office de tourisme de Saint-Antonin-Noble-Val pour la boucle de la Bouriette.