Dès 1622, les protestants de Saint-Antonin subissent la réduction de leurs libertés par le pouvoir royal. Malgré un « étouffement » progressif, la communauté oppose une ferme résistance : maintien des écoles, refus du logement des soldats. En 1685, les dragonnades et la révocation de l’Édit de Nantes forcent les abjurations, mais la destruction du temple ne réussira jamais à asservir les consciences.
Par Guy Astoul, docteur en histoire et professeur agrégé d’histoire, président de la Société Montalbanaise d'Etude et de Recherche sur le Protestantisme.
Organisé par la SAVSA.